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Stéphan NICOLAY effectue la majeure partie de ses études musicales au conservatoire de Cannes,
où il rencontre les deux professeurs qui ont su lui ouvrir les portes de la maturité musicale: Henri POURTAU, son professeur d'orgue, et le compositeur Jean-Michel BOSSINI,
son professeur de solfège. Menant de front études musicales et scientifiques, il remporte un 1er Prix d’Orgue au Concours UFAM à Paris en 1997,
tandis qu’il obtient un diplôme d’ingénieur en électronique à l'ESINSA (Polytech'Nice) en 1998.
Il se tourne alors vers la composition en suivant les cours d’harmonie, d’écriture, et de contrepoint de Jean-Louis LUZIGNANT au CNR de Nice,
et s'initie à la direction de choeur auprès d'Alain JOUTARD. Partisan d'une formation sans cesse renouvelée,
il obtient une Licence de Musicologie à l’Université de Nice en 2002, et se perfectionne régulièrement lors de stages ou de masterclasses. Il a ainsi pu travailler auprès
de personnalités comme Philippe CAILLARD, Daniel BARGIER ou Günnar ERIKSSON pour la direction de choeur, et de Jean-Louis FLORENTZ, Michel REDOLFI, Jonathan RATHBONE,
ou Vic NEES pour la composition.
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Actuellement, ses différentes activités de chef de choeur lui permettent d’embrasser plusieurs aspects de la musique vocale : le côté pédagogique en travaillant
avec des adultes et des enfants au sein de La Semeuse à Nice, la musique sacrée dans son contexte liturgique de part son poste de Maître de Chapelle de la Paroisse de Cannes,
et le caractère purement esthétique en prenant la direction de l’ensemble vocal La Sestina. Ces différents univers lui permettent d’aborder toutes sortes de répertoires et
d’expériences ; il a notamment collaboré à une création chorégraphique avec ballets et choeurs (Cie Off Limits). |
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Quant à sa production musicale, elle gravite essentiellement autour de la voix, avec diverses pièces pour soliste ou pour choeur, a capella ou avec instruments.
En 2007 et 2008, il a été lauréat de plusieurs concours internationaux (cf. son Myspace).
Personnage éclectique, Stéphan NICOLAY est par ailleurs membre co-fondateur du groupe de rock occitan Gibous dont il écrit aussi la musique
et avec lequel il a notamment joué à la Festa de Lou Dalfin en Italie. |
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Ses goûts : la vie, l’art en général avec un fort penchant pour l’art contemporain quel qu’en soit le support (arts plastiques, danse, théâtre,
musique…) et la période moyenâgeuse, les cultures du monde, avec une préférence pour le Moyen-Orient et les contrées reculées. |
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Ce qui l’a marqué : le "Sacre du Printemps" d'Igor Stravinsky, la "Messe Solennelle" de Louis Vierne, les mélodies de Gabriel Fauré, la musique sacrée de Francis Poulenc,
l’oeuvre de Maurice Duruflé, "Carré Blanc sur Fond Blanc" de Kazimir Malévitch, les tableaux de Mark Rothko, "Requiem for a dream" de Daren Aronovsky,
la musique de Michael Nyman, les improvisations de Keith Jarrett, et tous les gens qu’il a croisé sur son chemin. |
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Sa maxime : « Le discernement est la plus grande des qualités ; si nous en étions tous capable, il n’y aurait plus de dictatures dans le monde,
ni politique, ni médiatique, ni même d'ordre privé.» |
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Méthode du chef pour faire sortir un contre-ut |
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